Attentat avorté de Notre Dame : la FENVAC, partie civile, au nom de toutes les victimes du terrorisme quel que soit le visage de cette menace
Le lundi 23 septembre, s’est ouvert le procès d’assises de l’attentat dit « raté » de Notre-Dame où deux des protagonistes, Inès M. et Ornella G., sont accusées d’avoir installé 6 bombonnes de gaz imprégnées de gazole, dans un véhicule garé au 43, rue de la Bûcherie, non loin de la cathédrale Notre-Dame. Après avoir jeté une cigarette dans le véhicule, elles réalisent que celui-ci n’explose pas, et pour cause : les accusées se sont trompées de carburant en ayant mis du gazole, difficilement…





